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Une passion pour la santé des femmes

Marie-Ève Bérubé
 

Les propriétés actives et passives des tissus des muscles du plancher pelvien diffèrent-elles entre les femmes qui présentent ou non une incontinence urinaire à l’effort causée par la course? 
 

Marie-Ève Bérubé est candidate au doctorat à l’École des sciences de la réadaptation de l’Université d’Ottawa, sous la supervision de Linda McLean, détentrice d’un doctorat interdisciplinaire. Elles étudient actuellement les mécanismes de l’incontinence urinaire à l’effort causée par la course chez les femmes.
 

L’exécution régulière d’activités à fort impact, comme la course, s’associe à une forte prévalence d’incontinence urinaire à l’effort autodéclarée par les femmes, pour qui ces fuites représentent un obstacle au maintien d’un mode de vie sain et actif. De plus, l’exercice régulier d’activités à fort impact par les filles semble s’associer à des troubles pelviens comme l’incontinence urinaire et le prolapsus génital plus tard dans la vie. On ne sait actuellement pas grand-chose sur les mécanismes liés à cette forme particulière de fuite urinaire chez les femmes, surtout ressentie pendant l’exercice physique.
 

Par l’étude des différences entre les propriétés structurelles, biomécaniques et neuromusculaires du plancher pelvien chez les coureuses qui ont ou non des fuites urinaires régulières, de même que des différences de ces mêmes propriétés avant et après un protocole de course, Marie-Ève et Linda cherchent à déterminer si la dysfonction des muscles ou des tissus conjonctifs connexes contribue à l’incontinence urinaire à l’effort causée par l’exercice chez les femmes.
 

Marie-Ève et Linda tiennent à remercier les nombreux donateurs à la Fondation de physiothérapie du Canada, dont la générosité a rendu cette recherche possible.
 

« Nous tenons à vous exprimer notre plus profonde gratitude. Votre soutien généreux nous est précieux! Par notre recherche, nous espérons mieux comprendre les causes de l’incontinence urinaire provoquée par l’exercice chez les femmes. Nous avons l’intention d’utiliser nos résultats pour améliorer les recommandations sur la prévention et la prise en charge prudente de cette affection très courante et pour tester de nouvelles stratégies qui pourraient protéger le plancher pelvien et prévenir les fuites urinaires chez les femmes pendant l’exercice. Les résultats de cette recherche pourraient améliorer la participation à la vie sociale, l’activité physique et, par conséquent, la vie de toutes les femmes canadiennes. »

 

Marie-Ève est la lauréate 2018 de la subvention de recherche commémorative Alun Morgan de la FPC en physiothérapie orthopédique.
 

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