L’Association canadienne de physiothérapie souhaite remercier ses membres qui continuent de lui écrire à propos d’enjeux clés. Le monde entier traverse une période difficile, et nous travaillons fort pour répondre le plus rapidement possible à vos préoccupations, qui portent sur une panoplie de sujets.

Le racisme est un problème international et systémique. Il ne concerne donc pas que nos collègues américains. Au Canada comme ailleurs, il faut s’unir dans la lutte contre le racisme. Le changement dépend de nos attitudes, de nos constructions sociales et de nos politiques. Nous sommes fiers des liens que nous avons tissés à l’international, notamment avec l’American Physical Therapy Association, et avons l’intention de poursuivre ce travail collectif afin d’apporter des changements structurants au sein de la profession.

Partout dans le monde, citoyens et entreprises ont exprimé leur soutien à la lutte contre le racisme dans la société. Nous sommes conscients que notre voix à elle seule ne suffit pas pour régler les problèmes systémiques dont sont victimes les personnes de couleur et les populations autochtones. Nous reconnaissons que les sentiments doivent se traduire en gestes concrets et que nous devons redoubler d’efforts à cet égard. La division santé mondiale et le sous-comité sur la santé des Autochtones continuent de militer pour la création d’une collaboration authentique avec les populations autochtones, mais l’ACP a encore bien du travail à faire.

La fin de semaine dernière, notre conseil d’administration a tenu le congrès 2020 de l’ACP, qui se fait habituellement en personne, sous forme de réunions virtuelles échelonnées sur deux jours. Ensemble, nous promettons de veiller à ce que les questions de justice sociale que nous essayons de régler depuis des années, comme le racisme, l’équité et les appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada, soient, cette année, prises en compte de façon quantifiable. J’entamerai donc le dernier mandat de ma présidence en m’engageant à définir, puis à prendre des mesures qui se traduiront par des changements quantifiables dont nos membres peuvent être fiers. Ainsi, je m’assurerai qu’il ne sera jamais plus nécessaire de déclarer une telle prise de position.

Nous sommes à l’écoute et unissons notre voix à la vôtre. Je vous promets des gestes concrets au cours des 12 prochains mois.

Viivi Riis
Présidente

Association canadienne de physiothérapie