Témoignages de patients

Grâce à la physiothérapie, les Canadiens bougent plus et mieux.

Découvrez comment la physiothérapie a aidé ces patients à retrouver leur qualité de vie.

Robert Kelly

Patient en physiothérapie

Ottawa

En 1997, je ne pouvais pas marcher plus d’un mètre à la fois et j’étais incapable de transporter quoi que ce soit...

J’ai commencé à voir le physiothérapeute Dave Barry, à Ottawa. Il a travaillé avec moi et a commencé à me prescrire des exercices pour assouplir mes muscles. Grâce aux traitements continus de Dave, ma capacité de marcher est passée de 1 à 50 mètres.

Après quelques mois de traitement, je me suis lancé le défi de faire une randonnée en kayak d’Ottawa jusqu’à l’Île-du-Prince-Édouard. En kayak, je pouvais appuyer mes genoux contre le plat-bord pour éviter toute pression sur mes jambes. Même si ce défi semblait impossible, Dave a continué à travailler avec moi pour m’aider à atteindre mon objectif.

Dave m’a donné des exercices et des étirements à faire tout au long de la journée. Je savais ce que je devais faire du matin au soir pour éviter les raideurs et la douleur. Tous les matins, dès mon réveil, je suivais les instructions de Dave en m’étirant dans le kayak aux demi-heures, en prenant une pause aux deux heures et en n’oubliant pas de m’arrêter et de m’étirer à la fin de la journée et le soir, avant d’aller me coucher.

J’ai suivi le programme de Dave à la lettre et même si les premiers jours, j’avais les genoux raides (je ne pouvais pas les plier), après environ une semaine, j’ai constaté que je pouvais marcher de 50 à 100 mètres sans douleur, en faisant bien attention – car je ne pouvais pas encore marcher sur un plan incliné. Ma longue période de repos et mes étirements ont manifestement été bons pour mes jambes.

Quand je suis arrivé à l’Île-du-Prince-Édouard, 35 jours plus tard, j’étais capable de marcher jusqu’à un demi-kilomètre. Je suis convaincu que c’est grâce à la physiothérapie que j’ai pu retrouver mes moyens.

Robert Kelly raconte son histoire dans cette vidéo de la Fondation de physiothérapie du Canada. 

J’allais devoir renoncer à l’une des choses que j’aimais le plus
dans la vie.

Ma carrière d’arbitre de basketball dans la NCAA allait prendre fin à cause de problèmes physiques. J’allais devoir renoncer à l’une des choses que j’aimais le plus dans la vie. J’ai consulté une physiothérapeute qui a prolongé ma carrière de cinq ans. J’ai tellement de reconnaissance pour chaque minute qu’elle m’a consacrée.

Ron Foxcroft

Patient en physiothérapie

Burlington (Ontario)