Alison McDonald

Domaine de spécialité clinique : Neurosciences

Nombre d’années de pratique dans ce domaine : 26

Secteurs d’intérêt professionnel : Réadaptation post-AVC; entraînement aérobique; réadaptation des membres supérieurs; neuroprosthétique

Que trouvez-vous le plus satisfaisant dans le programme de spécialité?

J’aime l’idée de me remettre en question et de me donner des objectifs de carrière. Le programme de spécialité clinique est un bon indicateur de mon succès dans la poursuite de ces buts et aspirations. Il m’a permis de réfléchir à ma carrière, à mon perfectionnement professionnel et à mon engagement dans différentes organisations. J’ai aimé réfléchir à la façon dont chacune de ces expériences (cours, recherche, bénévolat, etc.) a contribué à faire de moi la physiothérapeute que je suis.
 

Pourquoi avez-vous participé au programme?

Il y a plusieurs façons de faire évoluer la profession, et j’ai le sentiment que la spécialité en est une. Elle permet de reconnaître la façon dont nous perfectionnons nos compétences, notre réflexion critique, notre raisonnement clinique et notre application concrète de la recherche. En parallèle avec le mentorat auprès des étudiants et des collègues, cela est important pour l’évolution de notre champ de pratique.

J’aime beaucoup travailler en clinique, et je crois que mes travaux en recherche clinique, mes cours aux cycles supérieurs et mon leadership professionnel m’ont aidée à peaufiner mes habiletés et mes connaissances cliniques. Je me suis dit que le programme de spécialité clinique de l’ACP serait une excellente façon d’évaluer mes compétences et mes connaissances. Lorsque je faisais partie du comité directeur de la division neurosciences (1993-1996), je me rappelle avoir entendu parler des travaux précurseurs de Marilyn MacKay-Lyons, de Laura Klassen et d’autres sur la spécialité clinique. J’avais hâte de participer au projet pilote, puis à ce rigoureux programme, lorsqu’il a finalement été prêt.

Quel conseil donneriez-vous aux candidats qui s’engagent dans le processus de spécialisation?

Prenez le temps de réfléchir à votre évolution en tant que physiothérapeute, à ce que vous avez appris et à vos objectifs pour l’avenir. Le programme de spécialité clinique demande beaucoup de travail, mais c’est un excellent processus. Les études de cas peuvent sembler stressantes au début, mais saisissez cette occasion de discuter avec des collègues qui s’intéressent à vos idées; c’est aussi une expérience d’apprentissage.

Biographie

J’ai réalisé un vieux rêve en obtenant mon diplôme de l’École de physiothérapie de l’Université Dalhousie. J’ai ensuite travaillé au Centre des sciences de la santé de Winnipeg, puis en Angleterre pendant quatre ans.

J’ai eu la chance d’avoir des mentors tout au long de ma carrière; ils m’ont aidée à approfondir mes compétences et mes connaissances et m’ont donné l’occasion de participer à des projets de recherche.

J’ai participé à trois projets nationaux sur les pratiques exemplaires concernant l’AVC (coprésidence du Groupe de travail sur les pratiques optimales et les normes de la Stratégie canadienne de l’AVC, 2005-2005), ainsi qu’à des groupes d’experts (mesure des résultats de la réadaptation post-AVC). J’ai suivi des cours en réadaptation à la marche avec des neuroprothèses (WalkAide et Bioness L300, par exemple).

J’ai eu l’occasion d’occuper des postes de direction au sein des associations professionnelles dont je suis membre. Je suis membre depuis longtemps de l’ACP et de sa division neurosciences; j’assure actuellement la présidence de la Nova Scotia Physiotherapy Association et je suis membre du comité d’élaboration de l’examen de compétences en physiothérapie (division de la Nouvelle-Écosse). J’ai également fait du bénévolat pour le comité provincial sur l’AVC de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC; cela m’a permis de contribuer à l’élaboration de la stratégie intégrée sur l’AVC de la Nouvelle-Écosse, qui sous-tend l’amélioration des soins de l’AVC en Nouvelle-Écosse.

J’aime enseigner, et je suis chargée de cours à l’École de physiothérapie de l’Université Dalhousie; j’encadre aussi des étudiants dans leur stage clinique. Mon rôle, en tant qu’associée clinique auxiliaire à l’École de physiothérapie de l’Université Dalhousie, est de favoriser une contribution constante de la communauté des physiothérapeutes cliniciens à la formation des étudiants en physiothérapie en vue de leur arrivée dans la profession.